Des bijoux discrets
2012 — 4′43″ — HD
Cette vidéo a été réalisée pour présenter des bijoux dessinés en 2010, réalisés en fil d’or.
Extrait de Des bijoux discrets :
2012 — 4′43″ — HD
Cette vidéo a été réalisée pour présenter des bijoux dessinés en 2010, réalisés en fil d’or.
Extrait de Des bijoux discrets :
2011 — 19′53″ — HD
Cette vidéo conçue pour accompagner l’exposition La découpe comme modèle au musée Matisse (Cateau-Cambrésis), reprend les thèmes des belles endormies de Kawabata, de Godard et son célèbre dialogue du Mépris, de Collioure et du Nord, et bien entendu, des Odalisques de Matisse.
Extrait d’Odalisque Flandres :
2009 — 11′49″ — DigiBeta
En référence de nouveau à Primatice, ce sont 15 séquences de 32 secondes qui croisent subtilement les bandes colorées de la peinture, du dessin et de la ronde des modèles — des images encore non utilisées du tournage de Di sotto in su (2004).
Extrait de 15 × 32 :
2008 — 13′08″ — HDV
Hommage au poète Pierre Reverdy, Sable mouvant est construit autour du long poème éponyme lu par François Rouan. Corps dorés, images terribles de crânes ou de mâchoires se tressent et s’entrechoquent, tout comme les mots du poème. Des citations de Chant des morts rythment graphiquement l’alternance des paysages, la lumière méditerranéenne et la grisaille des grands cimetières.
Extrait de Sable mouvant :
2008 — 15′45″ — HDV
La commande émanait de la manufacture des Gobelins : concevoir un projet vidéo dans l’ordre du « décoratif » — évocation contemporaine des décors d’autrefois — pour le plafond de la Grande Galerie des Gobelins, à l’occasion de sa réouverture. Avec le concours de Flavio Cury, François Rouan a donc conçu six projections, en forme de nattage. Des photographies de l’envers des grandes et splendides « Tentures du Roy » sont tatouées par le corps des modèles en surimpression. Au cœur de la trame du film, le motif de la main est récurrent : reflets des mains tissées des grandes créatures des tentures anciennes, mouvements bien réels des mains des modèles d’aujourd’hui, évocation des gestes intemporels des lissiers.
Extrait de L’envers des corps, Un tapis en savonnerie :
2007 — 06′21″ — HDCam
Film court et élégiaque, Le torrent combine trois éléments : des photographies du jardin de Laversine dans lesquelles s’inscrit l’arabesque du corps du modèle, un fragment de Proust lu par le peintre, et l’enregistrement d’une promenade le long d’un torrent bouillonnant dont le fracas oblitère le bruit des pas et la conversation nonchalante des promeneurs.
Extrait du Torrent :
2006 — 46′03″ — DigiBeta
Réalisé à l’occasion d’une intervention au Zentrum für Kunst und Medientechnologie (Karlsruhe), ce court film réutilise certaines des images écartées de Di sotto in su, pour les mettre en relation avec le fameux texte de Freud sur « le bloc-notes magique » — effacement, disparition, traces, réminiscences.
Extrait de Wunderblock :
2006 — 29′28″ — DigiBeta
Toujours sur le principe du tressage, plusieurs thèmes sont noués ici pour dessiner des entrelacs : deux filles nues sculptées par la lumière sur une plate-forme tournante, leurs corps bien réels semblent s’entremêler avec ceux, sculptés dans un bois sombre, de deux Atlantes. Le troisième fil de la tresse est celui des dessins de nœuds borroméens, inspirés de ceux que Jacques Lacan traça jadis en marge d’un texte sur la peinture de François Rouan. La piste-son joue sur le même feuilletage : le dialogue des deux poseuses, et leurs questions joueuses, les réponses distraites du peintre, composent un petit manuel lacanien, Sans le savoir.
Extrait de Sans le savoir :
2006 — 09′23″ — DigiBeta
Ce premier « tressement-vidéo », au sens propre du terme, croise des bandes d’images photographiques noir et blanc, toujours travaillées au banc-titre – sur une bande-son qui tresse elle aussi des éléments et des voix hétérogènes.
Extrait de Bandes rugueuses :
2005 — 14′54″ — DigiBeta
La bande-son est construite à partir d’un poème de Paul Celan (Petite nuit ou Kleine Nacht, lu en allemand, et dans sa traduction française), et du dialogue sur le travail en cours entre François Rouan et Anna-Katharina Scheidegger. Les images, photos argentiques travaillées au banc-titre, tressent un thème d’os, de cendres et de crânes, à partir de corps et d’empreintes : Thanatos toujours en confrontation avec Eros…
Extrait de Chiquenaude dans l’abîme :
2005 — 21′29″ — DigiBeta
Monté en 2005, ce film reprend un entretien enregistré en mars 2003 entre Pierre Guyotat et François Rouan. Aucune image des deux interlocuteurs, mais le jeu des photographies et des peintures mises en mouvement par le travail au banc-titre qui ponctuent leur libre parole.
Extrait de Pierre à Laversine :
2004 — 21′29″ — DigiBeta
Dans ce film, complémentaire de Di sotto in su, le modèle, tatoué par le tracé des dessins, est allongé derrière une fenêtre découpée artificiellement. Le peintre-réalisateur est placé devant, et cherche à saisir dans le miroir placé derrière le modèle les formations produites par les mouvements de la lumière sur les déplacements presque imperceptibles du corps.
Extrait du Petit objet :
2004 — 41′59″ — DigiBeta
Tourné en juin-juillet 2004, Di sotto in su a été conçu à l’occasion de l’exposition Primatice au Musée du Louvre. Les images des modèles, derrière le voile des dessins et des citations d’après les grands décors de Fontainebleau, composent un poème mélancolique en quatre séquences : le printemps de la ronde au jardin, l’été sensuel de l’Appartement des Bains, l’automne des incendies, et l’hiver du château déserté.
Extrait de Di sotto in su :
2003 — 11′43″ — DigiBeta
Premier film réalisé par François Rouan, Clamouse a permis au peintre de faire intervenir dans son travail les dimensions du mouvement et de la durée. La caméra, en balayant lentement des photographies de la « grotte » féminine, et des peintures, invente un voyage à travers l’étendue d’une suite de contrées contrastées, comme les boyaux et les salles désertes ou surornées d’une grotte imaginaire — un noyau d’images obscures dépliées par le mouvement de la lumière.
Extrait de Clamouse :