François Rouan – Photographies

2019 — 420 pages — 215 × 305 mm (fermé)
éditions Galilée — ISBN : 9782718610078

Cet ouvrage, imprimé en 2019, est composé d’un travail photographique réalisé par François Rouan sur plus de vingt ans et d’un journal d’atelier tenu entre 2012 et 2018.

Il n’y a pas de rapport

2015 — 14′38″ — HD

Après la présentation d’une vidéo lors d’un colloque, on fait la remarque suivante à François Rouan : «Il ne faut pas nous prendre pour des cons, tes modèles, ils sont jolis, mais ce ne sont pas des modèles. Un modèle, ça ne parle pas.»
Ce commentaire sidère François Rouan, chez qui les séances de pose sont de véritables moments d’échanges, souvent intimes.
Cette remarque, venant d’un universitaire, déclenchera l’envie de faire un film où la parole du modèle sera centrale. Un premier montage sera réalisé en 2006 sous le titre «Sans le savoir».
Neuf ans plus tard, un nouveau montage est réalisé : «Il n’y a pas de rapport».

Extrait d’Il n’y a pas de rapport :

François Rouan à Compiègne

2018 — 256 pages — 225 × 165 mm (fermé)
Édité par Guttklein Fine Art en partenariat avec l’artiste

Cet ouvrage a été publié pour accompagner deux expositions à Compiègne : «D’un château à l’autre» (au Palais) et «Les yeux grands ouverts, François Rouan & le vitrail» (à l’Espace Saint-Pierre des Minimes).
Textes de Brigitte Hedel-Samson, Claire Salles, Évelyne Lerouge, Véronique David, Benoît Marq.

Ce catalogue contient un DVD qui reprend les deux films projetés lors de ces expositions : «L’envers des corps» (au Palais) et «Saint-Jean-aux-Bois» (à l’Espace Saint-Pierre des Minimes).

Si vous souhaitez acquérir ce catalogue et son DVD (prix : 35 €), nous vous invitons à vous adresser aux éditions cadastre8zéro : contact@cadastre8zero.com

L’envers des corps

2018 — 16′55″ — HD

Ce film a été conçu pour accompagner l’exposition «D’un château à l’autre» au Palais de Compiègne (du 18 avril au 10 septembre 2018).
À partir d’un travail photographique où le corps du modèle est surimposé au somptueux décor des appartements du Palais, mais aussi de tournages réalisés dans les couloirs de ce Palais non accessibles au public.
L’envers du décor, dans ce film est une invitation à rejoindre l’artiste au travail dans son atelier. La bande-son est construite à partir d’enregistrements de séances de travail avec les modèles, pendant lesquelles François Rouan montrait les images de ce film alors en cours de réalisation.

Extrait de L’envers des corps :

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François Rouan
Tressages
1966-2016

2017 — 200 pages — 280 × 225 mm (fermé)
Silvana Editoriale

Cet ouvrage a été publié à l’occasion de l’exposition éponyme au musée Fabre à Montpellier qui s’est tenue du 4 février au 30 avril 2017.
Textes de Michel Hilaire, Bernard Noël, Pierre Wat, Isabelle Monod-Fontaine, Stanislas Colodiet.

Objet Tressage

2016 — 59′00″ — HD

Ce film a été présenté au musée Fabre pour accompagner la rétrospective « François Rouan – Tressages – 1966-2016 ».
Il s’est construit à partir d’entretiens entre l’artiste, Philip Armstrong* et Mick Finch** filmés à l’atelier de Laversine en 2015 et 2016. Les images des entretiens sont tressées avec des images d’archives, des tournages, des travaux photographiques argentiques, des tableaux, pour décliner les cinq grandes parties de l’exposition : Trames, Paysages, Combinatoires, Empreintes, Retour-avant.
L’extrait présenté ci-après est le début de la 3ème partie : Combinatoires.

(*) Philip Armstrong : professeur d’histoire de l’art à l’Ohio State University, Columbus, USA
(**) Mick Finch : artiste et enseignant à Central Saint Martin’s, Londres, UK

Ce film a bénéficié du soutien du musée Fabre, Montpellier.

Extrait d’Objet Tressage :

Ce film est disponible en DVD au prix de 12 € (frais de port inclus).
Pour le commander, suivez ce lien.

Dire ou ne pas dire

2017 — 135 pages — 140 × 200 mm (fermé)
éditions cadastre8zéro

Le livre Dire ou ne pas dire est construit à partir de fragments à caractère autobiographique.
Trois parties — Itinéraire, Noms de personnes, Abécédaire — tissent l’évocation des souvenirs de l’enfance à Montpellier, l’histoire des parents, François et Marguerite Rouan, puis les premiers apprentissages et les rencontres marquantes.

Publié en janvier 2017 (site de l’éditeur)

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Ô saisons, ô châteaux

2015 — 208 pages — 300 × 240 mm (fermé)
Fondation Château de Hautefort et Somogy éditions d’Art

Ô saisons, ô châteaux est publié à l’occasion des expositions conjointes « Sienne, aux origines de la Renaissance » au musée des Beaux-Arts de Rouen et « François Rouan à Hautefort ». L’artiste met en regard le travail des années siennoises (1974-75), exposé à Rouen, et le travail récent (peinture, dessin, photo et vidéo) présenté au château de Hautefort.

Textes de : Sylvain Amic, Dominique Cordellier, Bernard Noël et Jacques Moulin.

En écho à cette publication, l’artiste a également réalisé un court film Un Printemps à Sienne, qui a été présenté lors de l’exposition au musée des Beaux-Arts de Rouen.

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Trotteuses

2014 — 80 pages — 220 × 145 mm (fermé)
Cadastre8zéro Éditeur et Éditions Trois Cailloux

Trotteuses a été publié à l’occasion de l’exposition éponyme à la Maison de la Culture d’Amiens. Cet ouvrage réunit un texte de François Rouan écrit en hommage à Jean-Claude Deshons, l’ami disparu quatre ans auparavant, et des reproductions des œuvres exposées (peintures à l’huile sur toiles tressées, tirages argentiques sur transparents repris à la peinture à la cire, photogrammes du film Trotteuses).

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Le chemin d’encre / طريقُ المدَاد

2013 — 146 pages — 227 × 163 mm (fermé)
Cadastre8zéro Éditeur

Cette nouvelle édition bilingue (français/arabe) est la continuation du poème Ce jardin d’encre entrepris par Bernard Noël, enrichie de deux nouveaux chants. Pour cette publication, la traduction en arabe par le poète Mohammed Bennis a été privilégiée, l’écriture est mise en rapport avec des dessins de François Rouan.

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Ce jardin d’encre / Este jardin de tinta

2011 — 308 pages — 227 × 160 mm (fermé)
Cadastre8zéro Éditeur

L’amitié entre le poète et le peintre est à l’origine de Ce jardin d’encre, une édition bilingue (français/espagnol). Le poème de Bernard Noël est « enfoui », selon la volonté de François Rouan, sous un travail photographique pris dans une grille qui fait écho à la construction rigoureuse du poème. Ce dernier se compose de cinq chants de sept strophes, chacune composée elle-même de dix-sept vers de dix-sept pieds.
Le poème a été traduit par Sara Cohen.

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2008 — Coffret de 2 volumes — 215 × 182 mm (fermé)
Éditions Galilée

Rouan le peintre

152 pages

Texte de Dominique Cordellier, écrit suite à l’exposition au musée du Louvre Primatice, Maître de Fontainebleau (2004), où François Rouan présentait des peintures à la cire, des panneaux photographiques, ainsi qu’un film intitulé Di sotto in su, en contrepoint des œuvres du maître italien. Il propose une biographie du peintre sur le modèle des Vies de Giorgio Vasari (1550, 1568), suivie d’un inventaire de l’atelier-maison.
Des surimpressions photographiques du sujet illustrent le récit.

Tombeau de Francesco Primaticcio

120 pages

Ce livre reproduit la plus grande partie des études (peintures à la cire, photographies, photogrammes des films Di sotto in su et Le Petit Objet) qui ont accompagné l’élaboration de l’installation originale Le Tombeau de Francesco Primaticcio (2004-2006). Elle se compose de douze peintures à la cire, neuf tirages argentiques sur transparents repris à la peinture à la cire, trois frises photographiques, et appartient à la collection du musée les Abattoirs à Toulouse. Postface de Dominique Cordellier.

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Empreintes, éponges, buvards

2014 — 110 pages — 280 × 220 mm (fermé)
Galerie Ditesheim & Maffei Fine Art

Ce catalogue a été conçu pour l’exposition Empreintes, éponges, buvards – Œuvres sur papier 1980-2014 à la Galerie Ditesheim & Maffei Fine Art, à Neuchâtel (Suisse).
Texte de Sylvain Amic.

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La découpe comme modèle

2011 — 136 pages — 300 × 240 mm (fermé)
Bernard Chauveau Éditeur Paris

Ce catalogue a été conçu pour l’exposition La découpe comme modèle au Musée Matisse au Cateau-Cambrésis.
Textes de Dominique Szymusiak, Isabelle Monod-Fontaine et Bernard Noël.
L’exposition mettait en regard les œuvres des années 60 et les dernières séries des années 2000 (Odalisque Flandres et Fleurs de Coing).
Le film Odalisque Flandres (à voir ici) était présenté à cette occasion.

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De la ressemblance

2015 — 24′52″ — HD

Ce film a été présenté à la Villa Medicis (Rome) lors de la rétrospective de l’œuvre de Balthus (octobre 2015-janvier 2016), à l’invitation de Cécile Debray, commissaire de cette exposition.
C’est l’occasion pour François Rouan de revenir sur ses années romaines, et sur la place qu’y ont tenue et que tiennent toujours dans sa vie, le travail, l’atelier (où il fut souvent admis, rare privilège) et la personne de Balthus.
Mais c’est aussi une façon de rendre hommage à Brigitte Courme, photographe et graveur, qui a réalisé à la demande de Balthus de très nombreuses photographies autour de ses modèles, Katia et Michelina. Ses photographies furent très largement utilisées par Balthus, pour produire à la fois des dessins et des tableaux.

Extrait de De la Ressemblance :

Ce film est disponible en DVD, vous trouverez plus de renseignements à ce lien.

Un printemps à Sienne

2015 — 07′57″ — HD

Présenté lors de l’exposition « Sienne, aux origines de la Renaissance » au musée des Beaux-Arts de Rouen, Un printemps à Sienne évoque le travail de copie réalisé durant trois mois devant la fresque du bon et mauvais gouvernement en 1973, et le cadre général de cette démarche.
En effet l’évocation de ce travail de copie est à replacer dans le contexte du climat politique des années de plomb italiennes soumises aux surenchères continues du terrorisme.

Extrait d’Un printemps à Sienne :

Trotteuses

2014 — 39′59″ — HD

En hommage à Jean-Claude Deshons, l’ami disparu, François Rouan écrit un texte pour trois personnages, Una, Due et Tre. Au cœur des monologues et des dialogues, qui abordent les thèmes de la mort, de l’amour et de la politique, affleurent des préoccupations autobiographiques.
Le peintre expérimente une grille temporelle fondée sur des « tentures » d’une minute chacune.
Réalisées à partir de tournages et de films argentiques surimpressionnés, ces tentures se composent d’images découpées, reconstruites et tressées.

Extrait de Trotteuses :

D’ici et de dessous

2013 — 25′10″ — HD

Ce film, réalisé pour l’exposition François Rouan à Hautefort, est une fiction réalisée à partir de travaux photographiques et de voix mêlées. Le peintre y évoque à sa manière l’histoire complexe qui a transformé la forteresse d’origine du guerrier troubadour Bertran de Born en un palais civilisé, celui du marquis Jacques-François de Hautefort. Nicolas Rambourg, architecte réellement appelé à travailler au château, y figure tout comme Francesco, peintre (inventé) d’aujourd’hui et d’hier.

Extrait de D’ici et de dessous :

Bernard Noël à Laversine

2010-2012 — 18′53″ — HD

Ce film en trois parties retrace l’avancée du travail entrepris avec le poète Bernard Noël, qui a fait l’objet de deux livres : Ce jardin d’encre / Este jardin de tinta, puis Le chemin d’encre / طريقُ المدَاد.
Un travail photographique autour du féminin, accompagne la voix du poète, son visage, pour insister sur une politique du corps.
À l’origine de ce projet, l’amitié qui relie ces deux artistes. Un texte écrit par François Rouan pour rendre hommage tant au poète qu’au paysage dans lequel il vit, est ici lu par son auteur au cœur du film.
À la voix du poète se mêlent les voix de jeunes comédiens, des partitions pour souligner le tressement des langues, chacun des livres ayant été traduit, l’un en espagnol, l’autre en arabe.

Extrait de Bernard Noël à Laversine :